Notes de conjoncture

CARMIGNAC - risk managers

27 Avril 2021

ÉQUILIBRE INSTABLE

La problématique qui relie marchés actions et taux d’intérêt étant établie (voir notre Note de mars « Comprendre l’enjeu de la hausse des taux d’intérêt pour les marchés »), il s’agit maintenant d’en anticiper l’évolution. L’observation des informations nouvelles fournies par le mois de mars confirme pour l’instant le risque d’un scénario de dérapage supplémentaire des taux obligataires, et donc d’une nouvelle période de volatilité correspondante des marchés actions.

 

CARMIGNAC - risk managers

27 Avril 2021

Cinq choses à savoir sur Carmignac Emergents

1. Notre fonds actions marchés émergents long only emblématique, qui associe notre expérience de plus de 30 ans sur les marchés émergents à nos compétences en matière d’investissement responsable. 2. Une approche d’investissement sélective à forte conviction (50 titres en portefeuille, part active de 84 %1) axée sur les gagnants de la révolution digitale et les bénéficiaires des tendances démographiques à long terme des pays émergents. 3. 5 ans d’historique de performance avec Xavier Hovasse en qualité de gérant principal du fonds, récemment rejoint par Haiyan Li Labbé, tous deux ayant plus de 20 ans d'expérience sur les marchés émergents. 4. Un fonds socialement responsable classé selon l'article 82 du SFDR, et accrédité par deux labels : le label français « Label ISR » en janvier 2019; et le label belge « Towards Sustainability » en février 20203 . 5. Une solide résistance aux marchés baissiers : le Fonds se situe dans le 1er quartile pour ses performances ajustées du risque par rapport à son indicateur de référence et à ses pairs sur 1 an, 3 ans et 5 ans..

 

CARMIGNAC - risk managers

27 Avril 2021

L'influence croissante des marchés émergents

Depuis le début des années 1980, les marchés émergents ont évolué plus rapidement que tout autre univers d'investissement. La hausse du niveau de vie, l’expansion de la classe moyenne, l’ouverture des marchés financiers, l’évolution des habitudes de consommation et l’urbanisation sont quelques-unes des nombreuses caractéristiques qui font des marchés émergents un terrain fertile pour les investisseurs en quête de croissance.

 

Perspectives - Avril 2021 - Allocation d'Actifs

27 Avril 2021

Perspectives - Avril 2021 - Allocation d'Actifs

Nous restons nettement surpondérés sur les actions dans un contexte d’accélération de la reprise économique mondiale et de progression des campagnes de vaccination à travers le monde Par ailleurs, le plan de dépenses d’infrastructures de plus de 2000 milliards de dollars annoncé aux Etats Unis devrait avoir un impact positif à long terme sur la croissance potentielle et accroître l’attractivité de la zone En Europe, où les chiffres d’activité manufacturière atteignent des niveaux records, les pressions s’accentuent pour aller plus loin dans la réponse budgétaire, soutenues par une Banque centrale européenne résolument accommodante Nous avons ainsi relevé nos expositions à ces deux zones géographiques, ainsi qu’aux Emergents, en particulier hors Asie, où la situation sanitaire s’améliore enfin et qui bénéficieront de l’accélération de la reprise dans les grandes zones économiques

 

Generali Investments

01 février 2021

La boussole des marchés

La perspective d’une reprise économique vers le printemps ou l’été, la dissipation de certains risques (Brexit, Fonds de relance européen) et les mesures de relance budgétaire prises par les États-Unis devraient être favorables aux actifs risqués.

 

PICTET

01 février 2021

Baromètre des marchés financiers, perspectives d'investissement en février

Les programmes de vaccination s’accélèrent dans le monde entier et les perspectives économiques s’éclaircissent elles aussi, renforcées par des mesures de relance budgétaire supplémentaires. Nous continuons donc à surpondérer les actions, avec une orientation en faveur des pays et des secteurs les plus exposés à la reprise économique.

 

DNCA

01 janvier 2021

Bilan 2020 & Perspectives 2021

2020 a été une année historique marquée par une crise sanitaire, économique et financière liée à la pandémie COVID-19. La performance des marchés actions s’est finalement avérée décorrélée de l’évolution de la situation épidémique. Après un début d’année positif en ligne avec la tendance observée fin 2019, les marchés actions se sont brutalement retournés à partir de la fin février avec l’apparition des premiers foyers épidémiques hors de Chine en Corée, en Italie et aux Etats-Unis entraînant le confinement de plus de 4 milliards de personnes.

 

AMPLEGEST

01 janvier 2021

APRÈS LA TEMPÊTE

Cette année 2020 sera analysée dans le futur comme l’une des plus atypiques et des plus mouvementées de l’ère contemporaine. Les voyants étaient au vert en début d’année avant l’arrivée d’un cygne noir en février sous forme de crise sanitaire mondiale provoquant une récession brutale et un krach financier. Une reprise rapide, concentrée sur certains secteurs, et enfin l’arrivée d’un vaccin en novembre furent les autres faits marquants de l’année...

 

J.CHAHINE CAPITAL

01 janvier 2021

MERCI DE VOTRE FIDÉLITÉ À CETTE LETTRE DURANT 30 ANS !

Voici 30 ans que cette lettre existe et essaie d’apporter un éclairage original sur les marchés financiers. Le temps est venu de passer le flambeau à l’équipe de Chahine Capital pour poursuivre cette oeuvre. Les témoignages encourageants que j’ai reçu tout au long de ces années ont été la plus grande récompense que j’ai eue dans ma carrière. Le brillant parcours de Chahine Capital s’est poursuivi sous la houlette d’Iris Finance, avec des actifs qui atteignent maintenant le Md€ et des performances encore meilleures avec 11.2% et 11.7% de performance annualisée sur 10 ans pour les deux fonds phares...

 

 

 

J.CHAHINE CAPITAL

01 août 2020

INCROYABLE RÉSILIENCE DES PROFITS US

Alors que les médias passent en boucle les mauvaises nouvelles sur l’extension du Covid, Wall Street vole de record en record d’une façon qui dépasse l’imagination. Le NASDAQ de la technologie et biotechnologie pulvérise ses records et surperforme l’indice S&P 500 de 62% sur 15 ans avec une accélération depuis le Covid. La performance moyenne sur 30 ans ressort à 12% et représente le symbole de la transformation profonde de nos sociétés. La technologie a pénétré tous les secteurs et les a profondément transformés...

 

 

 

EDMOND DE ROTHSCHILD

06 août 2020

UNE FIN DE MOIS AGITÉE

Les derniers jours du mois de juillet sont pour le moins agités. Cette semaine était importante pour les investisseurs avec la réunion de la Réserve Fédérale mais aussi en raison de l’annonce par plus de 30% des entreprises américaines et européennes de la publication de leurs résultats du deuxième trimestre. Mercredi soir, après la réunion de la Banque Centrale américaine, M. Powell a délivré un discours accommodant, comme attendu...

 

J.CHAHINE CAPITAL

30 mai 2020

OUF DE SOULAGEMENT SALUÉ PAR L’EXPLOSION DES ACTIFS

L’accélération des déconfinements est visible un peu partout à un rythme dépendant de la date d’entrée dans la pandémie. Avec une météo de rêve, la sortie du déconfinement a donné une poussée d’optimisme au moral des ménages. Il reste encore à ouvrir l’espace Schengen, suivi des liaisons avec le reste du monde. Les vols semblent vouloir reprendre fin Juin ce qui pourrait sauver quelque peu la saison touristique et redonner du tonus aux cadres surmenés. Beaucoup d’incertitudes demeurent autour de la maladie et notamment la disponibilité d’un vaccin efficace...

 

 

AMPLEGEST

03 avril 2020

STUPEUR ET ESPOIRS

Un peu plus de trois mois après l’apparition du coronavirus en Chine, le choc macroéconomique dans le monde est majeur.
Aujourd’hui la moitié de la planète est confinée, entrainant un arrêt brutal de l’économie et beaucoup d’incertitudes quant à la sortie de crise. Une récession mondiale parait inéluctable. Elle devrait toutefois être courte et laisser place à un rebond significatif dans la seconde partie de l’année...

 

J.CHAHINE CAPITAL

28 mars 2020

LA VOLATILITÉ VA DE PAIR AVEC LA FOLLE PÉRIODE

83% ! Tel est le niveau atteint par le VIX le 16 mars, journée où l’indice S&P 500 a affiché une chute historique de 12%. Une volatilité qui a battu le record de 2008. Notre précédente édition « La baisse des taux ne suffira pas pour faire face à la crise » s’est vérifiée et il a fallu avoir recours à l’helicopter money pour déverser des milliards sur les personnes et les entreprises touchées par la crise. Les banques centrales ont pour cela ouvert les vannes en illimité, ce qui a permis un rebond des marchés. Le niveau d’anxiété est très élevé dans les populations en raison du confinement dont on ne voit pas la fin...

 

LAZARD FRERES GESTION

27 mars 2020

ÉPIDÉMIE DE CORONAVIRUS : NOTRE ANALYSE MACROÉCONOMIQUE AU 27 MARS  

Confrontés à une crise exceptionnelle, qui évolue rapidement, nous vous proposons de partager nos éléments d’analyse. Un état des lieux résume notre vision des choses, notre grille d’analyse précise ce que nous surveillons, et l es éléments nouveaux du jour sont en gras pour être identifiés plus rapidement...

 

 

 

 

EDMOND DE ROTHSCHILD

27 mars 2020

LES YEUX RIVÉS VERS LES ÉTATS-UNIS

La semaine a apporté son lot de soutien monétaire et budgétaire dans le monde entier. Des initiatives coordonnées entre les banques centrales ont été renforcées afin d’apaiser les pressions sur les marchés de financement à court terme en USD. La Réserve Fédérale a annoncé lundi un nouveau programme d’achat illimité en termes de taille et d’horizon de temps, notamment sur des obligations d’entreprises bien notées aussi bien sur le marché primaire que sur le secondaire...

 

 

LAZARD FRERES GESTION

26 mars 2020

ÉPIDÉMIE DE CORONAVIRUS : NOTRE ANALYSE MACROÉCONOMIQUE AU 26 MARS  

Confrontés à une crise exceptionnelle, qui évolue rapidement, nous vous proposons de partager nos éléments d’analyse. Un état des lieux résume notre vision des choses, notre grille d’analyse précise ce que nous surveillons, et l es éléments nouveaux du jour sont en gras pour être identifiés plus rapidement...

 

 

 

 

Financière Arbevel

26 mars 2020

RÉFLEXIONS ET SUGGESTIONS FACE À LA CRISE ACTUELLE   

Face à une correction d’une grande ampleur et d’une violence historique, il est nécessaire de réfléchir sur l’opportunité de se positionner sur le marché. Mais les interrogations demeurent sur le timing (Quand ?) et sur les véhicules à privilégier (Comment ?). Voici nos convictions...

 

 

 

 

SWISSLIFE Perspectives

26 mars 2020

CONSÉQUENCES DU COVID-19 POUR L’ÉCONOMIE ET LES MARCHÉS FINANCIERS   

S’orienter à l’aide de scénarios et de facteurs clés: – Outre son coût humain dramatique, l’épidémie de coronavirus est à l’origine d’une récession mondiale en 2020. – La volatilité des marchés a atteint des niveaux jamais vus depuis le plus haut de la crise financière. – Nous présentons ici nos scénarios économiques révisés pour 2020 ainsi que les facteurs susceptibles de faire basculer le sentiment des investisseurs...

 

 

 

 

LAZARD FRERES GESTION

25 mars 2020

ÉPIDÉMIE DE CORONAVIRUS : NOTRE ANALYSE MACROÉCONOMIQUE AU 25 MARS  

Confrontés à une crise exceptionnelle, qui évolue rapidement, nous vous proposons de partager nos éléments d’analyse. Un état des lieux résume notre vision des choses, notre grille d’analyse précise ce que nous surveillons, et l es éléments nouveaux du jour sont en gras pour être identifiés plus rapidement...

 

 

 

 

LAZARD FRERES GESTION

24 mars 2020

ÉPIDÉMIE DE CORONAVIRUS : NOTRE ANALYSE MACROÉCONOMIQUE AU 24 MARS  

Confrontés à une crise exceptionnelle, qui évolue rapidement, nous vous proposons de partager nos éléments d’analyse. Un état des lieux résume notre vision des choses, notre grille d’analyse précise ce que nous surveillons, et l es éléments nouveaux du jour sont en gras pour être identifiés plus rapidement...

 

 

 

 

LAZARD FRERES GESTION

23 mars 2020

ÉPIDÉMIE DE CORONAVIRUS : NOTRE ANALYSE MACROÉCONOMIQUE AU 23 MARS  

Confrontés à une crise exceptionnelle, qui évolue rapidement, nous vous proposons de partager nos éléments d’analyse. Un état des lieux résume notre vision des choses, notre grille d’analyse précise ce que nous surveillons, et l es éléments nouveaux du jour sont en gras pour être identifiés plus rapidement...

 

 

 

 

EDMOND DE ROTHSCHILD

20 mars 2020

LA CONVERGENCE DES POLITIQUES SANITAIRES, UN ENJEU MAJEUR

Les autorités monétaires et les Etats de par le monde ont pris la mesure de la pandémie et tenté d’apporter des réponses adaptées. L’objectif pour les banques centrales est de stabiliser les marchés de capitaux et d’assurer la liquidité sur les marchés de taux. Pour les Etats, l’objectif est de pallier les effets de l’arrêt brutal d’une partie de l’économie en raison des mesures de confinement. Dans la lutte pour stabiliser les marchés, dès lundi, des mesures d’interdiction de ventes à découvert en France et en Belgique ont été prises...

 

 

LAZARD FRERES GESTION

18 mars 2020

ÉPIDÉMIE DE CORONAVIRUS : NOTRE ANALYSE MACROÉCONOMIQUE AU 18 MARS 

Confrontés à une crise exceptionnelle, qui évolue rapidement, nous vous proposons de partager nos éléments d’analyse. Un état des lieux résume notre vision des choses, notre grille d’analyse précise ce que nous surveillons, et l es éléments nouveaux du jour sont en gras pour être identifiés plus rapidement...

 

 

 

EDMOND DE ROTHSCHILD

18 mars 2020

LES INDICES BOURSIERS EN CHUTE LIBRE

Nous vivons décidemment une belle semaine : Après la décision surprise d’augmenter massivement l’offre de pétrole alors que la demande s’effondre, voilà que le Président Trump décide de couper son pays du Vieux Monde. Heureusement, la FED, la BOE, la BCE et sans doute toutes les Banques Centrales du Monde tentent de rassurer. L’essentiel est d’éviter que le canal du crédit se bloque. La plupart des gouvernements relâchent eux aussi toute forme d’orthodoxie budgétaire à l’exemple du gouvernement français pour limiter le nombre de faillites et l’envolée du chômage...

 

 

LAZARD FRERES GESTION

18 mars 2020

OIL MY GOD !  

Le prix du baril subit actuellement un choc d’offre de grande ampleur qui, s’il s’avérait durable, devrait avoir des implications positives à moyen terme pour l’économie mondiale Ce choc d’offre se conjugue avec une baisse de la demande D’après l’Agence Internationale de l’Énergie, la demande de pétrole pourrait baisser pour la première fois depuis 10 ans Bien que ce déséquilibre offre/demande puisse fragiliser les finances publiques des pays exportateurs de pétrole (Iran Émirats Arabes Unis, Qatar, Bahreïn, Irak, Nigéria, Angola, Vénézuela Équateur, Russie), la baisse du baril est une bonne nouvelle pour le monde en général et l’Europe en particulier...

 

 

 

 

LAZARD FRERES GESTION : LE GRAPHIQUE DE LA SEMAINE

13 mars 2020

CONTRE CHOC PÉTROLIER

L’annonce par l’Arabie Saoudite de son intention de porter sa production de 9 7 Mb/j à 12 Mb/j, voire plus, a provoqué le 9 mars la plus forte baisse du prix du pétrole en séance depuis le 17 janvier 1991 date de déclenchement de l’Opération Tempête d u Désert Aramco a également proposé d’importants rabais sur ses prix Le baril de Brent a clôturé à 32 dollars, en baisse de 28 5 sur la séance...

 

 

 

 

LAZARD FRERES GESTION

11 mars 2020

ÉPIDÉMIE DE CORONAVIRUS : NOTRE ANALYSE MACROÉCONOMIQUE AU 10 MARS 

Les dernières semaines ont été d’une brutalité rare sur les marchés financiers. Il a suffi d’une douzaine de jours aux marchés actions pour baisser de 20% par rapport aux points hauts du 20 février, un mouvement qui a généralement pris plusieurs mois dans les précédentes corrections. Le rendement des ob igations à dix ans du trésor américain est passé sous les 0,5% en séanc e du 9 mars. La cause d’un tel mouvement est en premier lieu, la très forte incertitude liée à l’épidémie de Coronavirus...

 

 

 

EDMOND DE ROTHSCHILD

10 mars 2020

FLASH SPECIAL

L’impact économique de cette crise du Coronavirus est à ce stade extrêmement difficile à estimer. Il dépend de la longueur de l’expansion de l’épidémie et du coût des mesures de précautions qui seront prises par les acteurs publics et privés. Les meilleurs scénarios côtoient les pires. Parmi les plus optimistes, certains estiment que si l’épidémie européenne devait suivre la même dynamique qu’en Chine, le pic européen serait atteint au cours du mois...

 

 

EDMOND DE ROTHSCHILD

09 mars 2020

UNE SEMAINE AUX AMPLITUDES HISTORIQUES

Une nouvelle semaine dans la panique du Coronavirus qui se caractérise surtout par des mouvements d’une forte amplitude. Sur la semaine, les marchés d’actions ont baissé en Europe de 1%, les actions japonaises de plus de 2% alors qu’elles restent positives aux Etats-Unis et en Chine. Cependant, ces chiffres cachent des mouvements drastiques, aussi bien à la hausse qu’à la baisse, qui illustrent bien la diffusion d’une crainte d’une pandémie mondiale. Dans la même semaine, le S&P a ainsi gagné 4.6% pour les reperdre le lendemain.

 

 

EDMOND DE ROTHSCHILD

05 mars 2020

L’expansion de l’épidémie de coronavirus Covid-19 en Europe et dans d’autres pays asiatiques le week-end dernier a été un véritable coup de semonce pour les marchés qui ont plongé de près de 14% aux Etats-Unis comme en Europe, tandis que les taux 10 ans américain et allemand ont baissé de 32 et 17 points de base respectivement. L’estimation de l’impact qu’aura cette pandémie reste encore très incertaine. 

 

 

LAZARD FRERES GESTION : LE GRAPHIQUE DE LA SEMAINE

05 mars 2020

CHINE : L’ACTIVITÉ A-T-ELLE TOUCHÉ LE FOND ? 

Les enquêtes PMI* de février n’ont pas été épargnées par l’épidémie de coronavirus. L’office des statistiques chinois (NBS) a rapporté une baisse du PMI manufacturier* à 35,7 (-14,3 points) et une baisse encore plus forte du PMI non-manufacturier*, à 29,6 (-24,5 points). 
Le PMI manufacturier* de Caixin/Markit ne fait pas beaucoup mieux puisqu’il s’affiche à 40,3 (-10,8 points). L’ampleur de la correction est inédite, très au-dessus des attentes et les niveaux atteints sont du jamais vu. Les sous-composantes ne sont guère meilleures que le chiffre global : elles se sont toutes dégradées sauf les délais de livraisons qui se sont allongés.

 

 

 

AMPLEGEST

28 février 2020

LA CROISSANCE EN QUARANTAINE

La prolifération du virus venu de Chine et son apparition dans différents pays se traduisent par des mesures drastiques de confinement. La perturbation des chaines de production qui en résulte impacte significativement la croissance mondiale. Celle-ci était pourtant sur une tendance positive, aux Etats-Unis, en Europe et en Chine avant cet évènement imprévisible.
Paradoxalement, en Chine, épicentre de ce virus, la situation semble s’être stabilisée et l’économie repart progressivement, même s’il faut rester très prudent à ce stade...

 

LAZARD FRERES GESTION : LE GRAPHIQUE DE LA SEMAINE

28 février 2020

UN PREMIER IMPACT DU CORONAVIRUS SUR LA CONFIANCE

Markit a publié les enquêtes PMI* préliminaires de février pour les États Unis, la zone euro et le Japon Elles étaient particulièrement attendues ce mois ci En effet, la paralysie de l’économie chinoise consécutive à l’épidémie de coronavirus faisait craindre une dégradation de la confiance des entreprises dans le reste du monde.
À en juger par la baisse des enquêtes PMI composites américain 3 7 points à 49 6 et japonais 3 1 points à 47 0 ce risque s’est matérialisé Dans les deux cas, le PMI des services a baissé davantage que le PMI manufacturier.

 

 

 

 

ODDO BHF MARKET FLASH

27 février 2020

LES MARCHÉS FACE AU CORONAVIRUS

Les craintes d'aggravation de l'épidémie de coronavirus affectent les marchés d’actifs risqués avec des pertes sur la journée du 24 février de près de 4% sur les actions européennes, de 63 bps sur les obligations à haut rendement européennes et un prix du baril de pétrole en baisse de 5%. Le repli sur les valeurs refuge est manifeste avec un taux à 10 ans américain au plus bas depuis 2016 à 1.36% et l’or en hausse de 2%.

 

 

 

LAZARD FRERES GESTION

25 février 2020

EPIDÉMIE DE CORONAVIRUS (COVID 19), QUEL IMPACT POUR NOS GESTIONS ?

Jusqu'à ces derniers jours, les cas de coronavirus semblaient concentrés dans la province du Hubei et en Chine, et une baisse graduelle du nombre de nouveaux cas était visible. C'est encore le cas pour la Chine mais la multiplication des foyers de contagion hors Chine sur les derniers jours, principalement en Corée du Sud et en Italie, constitue un changement de dimension dans l'épidémie. Par ailleurs, certains éléments laissent envisager une durée d'incubation plus longue que ce qui était initialement estimé et donc un risque de mauvaises surprises liées à de nouvelles contagions.

 

 

 

EDMOND DE ROTHSCHILD

25 février 2020

Les développements de l’épidémie du coronavirus en Corée du Sud, au Japon, en Iran et surtout en Italie ont fait fortement réagir les marchés ce lundi. Les indices mondiaux sont dans le rouge avec par exemple -3.9% pour l’indice coréen Kospi et -3.8% en Europe au moment d’écrire ces lignes. Les valeurs refuges continuent sur la tendance de la fin de semaine passée, les taux américains à 10 ans atteignant les 1.39%, un niveau proche du plus bas historique, alors que le Bund affiche un taux de -0.50%...

 

 

 

EDMOND DE ROTHSCHILD

24 février 2020

LE CORONAVIRUS SUSCITE À NOUVEAU L’INCERTITUDE

La semaine a de nouveau été marquée par les nouvelles liées au coronavirus. 
Le rebond des actions s’est d’abord poursuivi avec la publication des chiffres chinois indiquant une baisse du rythme de contamination et un redémarrage progressif de l’activité économique. Parallèlement, les mesures de soutien monétaire et budgétaire étaient de nature à laisser penser que ce choc temporaire serait supportable pour l’économie mondiale. Hélas, un début de propagation en Corée et au Japon a brutalement inquiété les marchés en fin de journée de jeudi.

 

 

LAZARD FRERES GESTION : LE GRAPHIQUE DE LA SEMAINE

11 février 2020

EMPLOI AUX ETATS UNIS : UN TAUX DE PARTICIPATION AU PLUS HAUT DE PUIS SEPT ANS , GRÂCE AUX FEMMES

L’année 2020 a commencé de bonne manière pour l’économie américaine avec un chiffre élevé de créations d’emplois, 206 000. Sur les six derniers mois, 36% d'emplois en plus ont été créés, relativement aux six premiers mois de l’année 2019.
Le taux de chômage remonte un peu mais cela s’explique par une remontée du taux de participation* qui atteint son niveau le plus élevé depuis début 2013 à 63,4% Ce chiffre reste très en dessous des niveaux qui prévalaient avant 2007 mais il est à rapporter à la population en âge de travailler, ce qui aux Etats Unis veut dire toute personne de plus de 16 ans.

 

 

 

EDMOND DE ROTHSCHILD

10 février 2020

L’ESPOIR D’UN REBOND 

L’épidémie de coronavirus est dans tous les esprits avec d’un côté les risques de progression et de blocage des chaînes logistiques mais aussi, les espoirs de traitement et l’injection de liquidités. Cependant, il reste important d’essayer d’évaluer la situation de l’économie mondiale avant cet évènement.
Les signaux restent disparates mais plusieurs indicateurs sont encourageants notamment les résultats des entreprises au quatrième trimestre, l’emploi américain et plusieurs enquêtes d’opinion et indicateurs avancés comme l’ISM manufacturier européen.

 

 

LAZARD FRERES GESTION : LE GRAPHIQUE DE LA SEMAINE

05 février 2020

ZONE EURO : LE QUATRIÈME TRIMESTRE 2019, POINT BAS SUR LA CROISSANCE ?

La première estimation de la croissance de la zone euro fait état d’une nouvelle décélération de la croissance. Elle n’a été que de +0,4% en rythme annualisé. Le trimestre précédent a été révisé en hausse à +1,1% contre +0,9% précédemment estimé.
L’estimation flash du PMI composite était stable au mois de janvier par rapport à décembre à 50,9, avec un net rebond dans le secteur manufacturier et une baisse dans les services.

 

 

EDMOND DE ROTHSCHILD

03 février 2020

RÉSURGENCE DE FACTEURS DE RISQUES 

La semaine a été dominée par le coronavirus qui a déclenché un mouvement d’aversion au risque, pesant sur les marchés d’actions internationaux et renforçant la baisse des taux entamée au début de l’année. Le coronavirus continue de s’étendre en Chine, poussant les autorités à prendre des mesures de plus en plus drastiques pour enrayer l’épidémie. L’OMS a déclaré l’urgence internationale, tout en soulignant qu’il n’était pas nécessaire d’établir des restrictions sur les voyages et les échanges commerciaux.

 

 

AMPLEGEST

02 février 2020

L’ECONOMIE MONDIALE FACE A L’INCONNUE DU VIRUS

Depuis la mi-janvier le « coronavirus » venu de Chine douche l’optimisme des marchés qui tablaient sur l’amélioration de l’économie mondiale. Nous ne pouvons pas exclure un trou d’air conjoncturel mais restons confiants dans la poursuite du cycle de croissance.
Les dernières statistiques, aux Etats-Unis, en Chine, au Japon ou en Europe nous confortent dans notre vision optimiste de l’économie mondiale.

 

 

J.CHAHINE CAPITAL

29 janvier 2020

EST-CE LA FIN DE LA FÊTE?

Après avoir sablé le champagne en cette fin d’année 2019, la fête s’est poursuivie en 2020 pour célébrer l’accord signé avec la Chine dit Phase 1 avec une volatilité tellement basse qu’elle laissait craindre une immunité à toutes les épreuves. L’épisode du Coronavirus est venu rappeler qu’il y a des évènements qu’on ne peut pas anticiper, faisant craindre un ralentissement chinois en pleine célébration du nouvel an. La volatilité s’est tout de suite tendue de 12 à 18% au moment où nous clôturons cette lettre. Après une hausse historique de 31.6% et un plus haut de +3% cette année, l’indice est revenu à son niveau de fin d’année.

 

LAZARD FRERES GESTION : LE GRAPHIQUE DE LA SEMAINE

28 janvier 2020

ROYAUME-UNI : NET REBOND DES INDICES PMI EN JANVIER

La publication des PMI flash pour le mois de janvier montre un net rebond de l’indicateur au Royaume-Uni, tant pour les services que pour le secteur manufacturier. L’indicateur composite passe de 49,3 à 52,4, un plus haut depuis septembre 2018.

 

 

EDMOND DE ROTHSCHILD

28 janvier 2020

LES RISQUES REFONT SURFACE 

Retour d’un sentiment « risk-off » sur les marchés cette semaine alors que ceux-ci restent proches de leurs plus hauts.
Plusieurs facteurs de risque ont fait surface. Tout d’abord, le risque sanitaire, avec la confirmation que le virus en Chine est transmissible entre êtres humains. Cela rappelle le début 2003 où le SRAS avait entraîné une baisse des actifs risqués. La situation nous semble mieux maîtrisée aujourd’hui avec une réponse plus rapide et des mesures drastiques en Chine.

 

 

EDMOND DE ROTHSCHILD

17 janvier 2020

FLASH MARCHÉS : COUP D’ENVOI DE LA SAISON DES RÉSULTATS 

La semaine a été marquée par la signature tant attendue du premier accord commercial sino-américain. Cela n’a pas donné lieu à des mouvements majeurs sur les marchés faute de surprise marquante. 
En revanche, les banques américaines ont ouvert le bal des résultats du quatrième trimestre avec de très bonnes surprises. Au-delà des résultats liés au trading, leur analyse montre également la très bonne tenue des dépenses sur les cartes de crédit.

 

LAZARD FRERES GESTION : LE GRAPHIQUE DE LA SEMAINE

13 janvier 2020

GUERRE COMMERCIALE : ARMISTICE OU CESSEZ LE FEU ?

C’est fait. Près de deux ans après le début de la guerre commerciale, les Etats-Unis et la Chine ont signé, le 15 janvier, un accord commercial partiel.
Cet accord de 96 pages, disponible sur le site du Bureau du représentant au commerce américain(1) , comprend plusieurs volets, le plus concret portant sur l’engagement de la Chine à augmenter ses importations de biens et services américains de 200 milliards de dollars en deux ans par rapport à leur niveau de 2017.

 

 

LAZARD FRERES GESTION : LE GRAPHIQUE DE LA SEMAINE

06 janvier 2020

ETATS-UNIS : FORTE RÉDUCTION DU DÉFICIT COMMERCIAL

La balance commerciale américaine s’est fortement améliorée sur les mois d’octobre et de novembre, passant de 53 Mds USD de déficit en septembre à 43 deux mois plus tard. L’amélioration provient presque exclusivement de la baisse des importations.

 

 

AMPLEGEST

31 décembre 2019

CROISSANCE ET TAUX D’INTERET AU MENU DE 2020

Un scepticisme général prévalait en début d’année avec des craintes de récession aux Etats-Unis et en Europe et de décélération en Chine. Nous avons, dès janvier, combattu ce pessimisme en écrivant qu’il n’y aurait pas de récession, que la consommation, la confiance des ménages et l’emploi étaient les garants de la croissance américaine et que le potentiel de rebond des actions était important en cas de bonnes nouvelles politiques (point macro n°83).

 

 

LAZARD FRERES GESTION : LE GRAPHIQUE DE LA SEMAINE

31 décembre 2019

DU MIEUX SUR LA CROISSANCE DANS LES PAYS ÉMERGENTS

Après un an et demi de ralentissement, la croissance dans les pays émergents s’est stabilisée au troisième trimestre L’accélération de la croissance en Amérique latine, sous l’impulsion du Brésil, et dans les pays d’Europe Emergente, grâce à la Russie et à la Turquie, a compensé le ralentissement de la croissance dans les pays d’Asie, notamment en Chine et en Inde.

 

 

J.CHAHINE CAPITAL

21 décembre 2019

SABLONS LE CHAMPAGNE POUR CETTE ANNÉE 2019 !

Quel feu d’artifice en cette fin d’année 2019 ! C’est 28.1% de hausse pour l’indice mondial, 31% pour l’indice S&P 500 et 27.6% pour la zone Euro, alors que l’investisseur européen sur les US aurait engrangé 35.3% dans sa devise. Les Etats Unis pèsent 63.7% ! dans l’indice monde, alors qu’ils ne représentent que 26.2% du PIB mondial. C’est dire le niveau de financiarisation atteint par cette économie et les marges ahurissantes qui sont faites par les sociétés auxquelles on applique un multiplicateur de 19.5x. La correction l’année dernière avait atteint un record de 20% qui aurait été normalement suivi par une récession suite à la guerre qui faisait rage sur le commerce avec la Chine, les taux qui montaient plus vite que la marée et les aléas du Brexit.

 

EDMOND DE ROTHSCHILD : STRATÉGIE D’ALLOCATION D’ACTIFS

12 décembre 2019

ANALYSE DES MARCHÉS ET PRINCIPAUX THÈMES D’INVESTISSEMENT

Les marchés d’actions ont poursuivi un solide mouvement de hausse et les spreads de crédit se sont resserrés en novembre grâce à deux facteurs : la stabilisation/amélioration des statis-tiques économiques récentes ainsi que la multiplication des déclarations politiques laissant à penser que la Chine et les États-Unis signeraient prochainement la phase 1 des négocia-tions en cours en dépit de quelques petites tensions récentes de dernière minute.

 

LAZARD FRERES GESTION : LE GRAPHIQUE DE LA SEMAINE

11 décembre 2019

LES MARCHÉS OBLIGATAIRES RÉMUNÈRENT-ILS ENCORE LE RISQUE DE TERME ?

La théorie voudrait que l’investisseur soit compensé pour les risques liés à l’immobilisation de son capital pour une durée prolongée par rapport à un investissement plus court. Par exemple, un investisseur peut acheter une obligation avec une maturité de dix ans à un taux donné de 4% et attendre tranquillement l’échéance. S’il place, au contraire, cet argent pour un an, par exemple à 3%, et le réinvestit, par la suite, pour neuf ans, il pourra profiter d’une potentielle hausse des taux d’intérêts. 

 

 

AMPLEGEST

02 décembre 2019

LA CROISSANCE MONDIALE RESTE RÉSILIENTE. L’EUROPE RETROUVE DES COULEURS ET POURRAIT SURPRENDRE EN 2020.

En dépit d’un mois d’octobre mitigé aux Etats-Unis et en Chine, l’économie mondiale poursuit sa route sur un rythme annuel proche de 3%. Le monde économique et financier est suspendu, presque à l’excès, à la conclusion d’un accord commercial sino-américain. L’investissement des entreprises est aujourd’hui le maillon faible de la chaine d’activité. Les chefs d’entreprises ont besoin de visibilité pour se lancer dans des programmes de dépenses conséquents.

 

 

LAZARD FRERES GESTION : LE GRAPHIQUE DE LA SEMAINE

02 décembre 2019

ÉTATS-UNIS : PAS DE BAISSE DES COMMANDES DE BIENS D’INVESTISSEMENT

Les commandes de biens d’investissement hors défense et aviation ont progressé de 1,2% sur le mois d’octobre. Elles retrouvent ainsi quasiment leur niveau du mois de juillet après avoir baissé en août et septembre et restent ainsi proches des points hauts du cycle actuel.

 

J.CHAHINE CAPITAL

29 novembre 2019

LES INVESTISSEURS ACCEPTENT UNE PRIME DE RISQUE RÉDUITE

Très peu de changements sont intervenus depuis notre dernière mise au point sur les marchés, si ce n’est que la hausse s’est poursuivie dans des fondamentaux inchangés. Le S&P 500 a gagné 100 points additionnels à 3110 points, alors que l’environnement des taux est resté inchangé et la fin de la parution des résultats de T3 n’a apporté aucun confort particulier. Notre objectif de cours n’avait donc aucune raison de bouger à 2846 points pour fin 2019 contre 2834 il y a un mois. Cela fait un excès de valorisation de 9% que nous avons du mal à justifier par les taux ou les profits. Il restait donc un paramètre du modèle sur lequel nous n’avons pas joué qui est la Prime de Risque constamment fixée à 3% au-dessus des emprunts d’Etat. Or sur une pé-riode de 40 ans, ils sont passés par paliers de 10% à 2.26% actuellement.

 
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