28 janvier 2026
28 janvier 2026
C'est à croire que le temps s'est accéléré depuis le début de l'année. Le mois de janvier à peine achevé, 2025 paraît déjà très loin tant les premières heures de 2026 ont été denses. Enlèvement de Maduro, velléités d'annexion du Groenland, menaces contre l'Iran, pression sur le patron de la Fed, sommation commerciale contre l'Europe… La liste des sujets propres à dérouter les marchés n'ont pas manqué et présentent la particularité d'avoir un catalyseur commun. Le président américain agit en ce début d'année comme un accélérateur de particules politiques, géopolitiques et économiques imposant une cadence à tombeau ouvert qui semble difficilement tenable à l'aube des onze prochains mois… Et de ses trois autres années de mandat. Si, par les temps qui courent, il ne faut jurer de rien, il n'est pas saugrenu de voir dans le mois écoulé un présage de ce que pourrait être cette nouvelle année. A fortiori, dans la perspective des midterms (en novembre) qui devraient accroître la pression sur le locataire de la Maison Blanche, ce qui, en l'espèce, est loin d'être un gage de sérénité.
Tout porte donc à croire que ce dernier devrait demeurer, cette année encore, la principale source de volatilité des marchés. De sorte que, comme en 2025, les investisseurs vont être incités à diversifier davantage leurs portefeuilles au-delà des États-Unis ou de l'Europe. Dans ce contexte, nous avons consacré notre dossier de rentrée à synthétiser les principaux thèmes qui devraient, selon nos partenaires, compter en 2026. Au-delà, que l'on soit sur une allocation stratégique ou opportuniste, cet environnement est l'occasion de rappeler que la principale règle en matière d'investissement est de s'inscrire sur le long terme afin d'éviter les biais comportementaux, pressant le plus souvent à prendre les mauvaises décisions au mauvais moment. Par ailleurs, le fonds en euros peut-être un bon socle de base pour construire son allocation. Pour s'en convaincre, il suffit de regarder les performances enregistrées sur 2025. En dépit d'un climat d'incertitude, ce produit a tenu toutes ses promesses. En témoigne, par exemple, le rendement de 3 % net délivré par les fonds Netissima de Generali ou Suravenir Opportunités 2. Ce, sans compter les offres de bonification de 1,5 % à 2 % qui, bien que plus restrictives qu'en 2025, courent à nouveau pour 2026.
Excellente année à vous et bonne lecture
Nous vous remercions pour votre confiance et votre fidélité.
Bien cordialement,
Marc PEYNET
Directeur général Altaprofits
Nous décryptons pour vous l’actualité économique et financière et vous donnons des conseils d’investissement pour votre épargne. Abonnez vous à notre newsletter.